Quand la Mort plane à nouveau,
Sur son lit de souffrances,
Quand tout est rappeler si tôt,
Après tant de Partances,
Vouloir échapper à ce sort,
Et se débattre chaque jour,
Mais il n'y a que la Mort,
Qui attend au détour...
Tout est rappel,
Une chanson, une Image, Un Message,
Comment s'affranchir d'Elle ?
Quand chaque fois qu'on tend vers le Ciel, autre chose nous ravage...
J'ai lutté,
Surpassant les Nostalgies,
Mais dans l'Obscurité,
J'ai été foudroyé par ces écrits,
Pour souhaiter quelque chose de bien,
Soit disant,
Je me suis vu chutant à temps plein,
Perdu pour ce message inespéré en ce temps,
Et pourtant les Souvenirs rattrapent le présent,
Ces Moments divins d'antan,
Sont les plus agonisants,
Rien à faire vraiment...
Comme quoi Un message de bonne augure,
Peut cacher une Peine sans Fond,
Je souffre à coups sûr,
Un bordel sans nom...
Marre de me revoir,
Marre de ne pas savoir comment en sortir,
Pas de recette miracle ? Où est l'Espoir ?
Démotivé pour cela, pas d'Avenir...
Les Pensées sont ennemies,
Les Souvenirs leurs Objets,
Où sont mes Ami(e)s,
Le Bonheur tant espéré...
Je voulais en sortir,
Plein de bonnes choses pour avancer,
Mais à force de faillir,
Que reste t'il d'autre que ces Phrasées ?
Tombant et retombant,
Rien à faire, tout à subir,
Fin d'années ? Fêtes et Nouvel An,
Pour Moi rien de plus que des jours à mourir,
Où est la Magie,
Où est le Problème,
Pourquoi malgré mes envies,
Il y a tant de dilemmes ?
Dans la Vie,
On croise pas mal de personnes,
Mais dans le Fond, j'ai connu que l'oubli,
Où on m'a forcé à aller pas qu'une fois, mais des Tonnes...
Je sais que j'ôte l'Espoir dans ces proses,
Mais pourtant dans ma démarche,
Je vous souhaite à vous le Rose,
Quant à Moi, J'ai coulé avec mon Arche,
On se donne tant de peines et de souffrances à oublier,
Et puis d'un coups ça revient malgré nous, nous envahir,
Cette Douleur au C½ur qui ne fait pas que passer,
Bordel, quand est ce que tu vas mourir ?
Sors de Moi,
Pars enfin,
Je ne veux plus de Toi,
Pas jusqu'à ma Fin,
Et pourtant je suis tout de Toi,
Jusqu'à ma Faim,
Mes plus grands désarrois,
Sont d'avoir trop de C½ur dans le tien...
Finalement,
Condamné à pourrir,
Intérieurement,
Que suis-je sensé retenir ?
Navré pour ceux et celles qui passent,
Mais ce coups-là n'était pas programmé,
Je ne voulais pas crier mes Larmes mais Hélas,
Rien ne m'a été dicté...
A trop laisser le C½ur naviguer,
Il y a bien des vagues de bourrasques,
Alors ne m'en veuillez pas, s'il vous plaît, de Chavirer,
Je suis comme je suis, pas de Masques...
Gardez Espoir,
Ma Vie en dépend,
Je pleure ce Soir,
De n'avoir su être bienveillant,
Porteur de savoir,
Je n'en suis pas autant,
Le C½ur saignant à prévoir,
Dans mon long voyage solitairement agonisant,
Sam-tue, pourquoi avoir rouvert ce tiroir,
Sous de prétextes de vents ?
Alors que chaque jour je lutte pour ne plus les revoir,
Revoir ces difficiles moments,
Si doux dans leurs actions à boire,
Mais si difficilement dans le présent,
Qu'est ce qu'être sans Avoir ?
Quand on n'a pas, on est que tourments,
Plus rien à faire je me vois choir,
Trop de C½ur, où le canaliser sainement ?
Mon C½ur pourrait écrire d'avantages mais peine à voir,
Je ne veux pas étaler plus de maux dans ces enchaînements...
Marre d'un C½ur dans L'Histoire,
Liste Noire d'un C½ur en perte indéfiniment...
Alors je vais dans un sommeil d'un soir,
Oublier ces perpétuels retournements...
Navré d'avoir Sali vos Esprits à émouvoir,
Je ne visais pas cela pertinemment,
Prenez soin de Vous dans le départ,
Pour que s'accomplisse l'Amour véritable sans ses firmaments...
Dans nos éloges, dans notre Foire,
Tu es là, toujours, torture pour des tords durs, ne reste que des Peines pour te tirer à Moi, me condamnant...
Finalement...
Finale-Ment...
La Finale Ment...
Tu es là, Toi, en Moi,
Et Moi je me Noie de Toi...
Comment apprendre à nager dans ces Peines ?
Comment ne pas être à la Traîne... ?
Pas de Bouée à l'horizon, ça m'enchaîne,
Qui possède les clefs de ces chaînes ?
Attendant la Fantaisie et une Princesse digne, qu'elle Vienne,
Pour une Epopée de Rêves sans failles, Zen,
Avant que ne se referme le Monde, de mes veines...
Le Sang coule impur mais sans Haines,
Coulent aussi les Larmes discrètes, gênes,
Je ne suis rien sans ma Reine,
L'Hiver purifierait il dans ses Laines ?
Je n'ai pas le choix de destination, je n'ai pas les Rennes,
Mais l'histoire, la Mienne,
Ne me propose qu'un Rôle, que la Mélancolie M'entraîne...
Toujours la Même rengaine,
Par Amour je me démène,
Attendant sa Pureté Naissante pour qu'elle m'emmène,
De C½ur, d'Âme et de Forte conviction, ce Texte n'est pas une mise en scène...
Merci
Les bons souvenirs sont des bijoux perdus.